Brian Bones se dévoile !

19 mars 2019

Entre grosses cylindrées et petites pépées, Brian Bones sillonne la Californie.
Son job ? Enquêteur pour une compagnie d’assurance.
Rencontre à l'occasion de la sortie du 3e tome de ses enquêtes, Corvette 57 !

 

Bonjour Brian Bones ! Vous êtes enquêteur pour la MAAC, une société d’assurance. Qu’est-ce qui vous a amené à travailler pour cette compagnie ?
BRIAN BONES — Pourquoi enquêteur ? Et bien, euh… Peut-être tout simplement parce que je ne sais pas faire grand-chose d’autre ? Au départ, je pensais que c’était un job cool et plutôt sympa et que j’allais pouvoir profiter pleinement de ma belle jeunesse. Mais Bergson (mon taulier) est un sacré radin et il tient absolument à ce que je bosse quasiment tous les jours sous prétexte qu’il me paye.
Bien sûr, je pourrais aller voir chez d’autres compagnies, mais au final je l’ai à la bonne ce gros exploiteur ! Et lui aussi, je crois. Alors voilà, on continue comme ça... (Il a aussi un très bon bourbon qu’il fait venir directement
du Kentucky).

 

Dernièrement vous avez enquêté dans le milieu du cinéma. Hollywood, les projecteurs… Vous avez dû en croiser des célébrités ! Une petite anecdote croustillante pour nos lecteurs ?
BB — Oui, plusieurs fois j’ai été amené à approcher les milieux du cinéma ou de la musique. Normal, ici, en Californie, ce sont les industries les plus importantes. Effectivement j’ai croisé quelques zigs ou gonzesses célèbres.
Des noms ? Je ne sais plus trop… Jane Russell et Betta Jones. Marilyn Monroe aussi. Et puis Elvis, Clarke Gabble, Jimmy Dean une fois…
Des anecdotes ? Ben pas vraiment… Hormis bien sûr l’histoire* de la mère de l’actrice qui voulait dézinguer toutes les concurrentes pour que ce soit fifille qui ait le rôle… !

 

Il y a quelques jours, vous avez résolu une affaire pour le moins originale**. Une histoire de voiture volée par des extraterrestres… Comment avezvous résolu cette incroyable enquête ?
BB — D’emblée, j’ai senti l’embrouille. Perso, les ovnis et les petits hommes verts, j’y crois modérément. Je sais qu’on ne parle que de ça à la radio et à la télé : il y a les photos, les films d’amateurs, les témoignages, tout ça, mais bon…. Oui, dès le début de cette histoire, j’ai eu un gros doute… Vous savez, c’est un peu classique : un truc dingo, complètement extraordinaire, et puis quand vous creusez vous pigez que c’était un leurre : un truc monté de toute pièce pour cacher quelque chose de tout ce qu’il y a de banal et de moche. Là encore, c’était ça : un gros paquet d’esbroufe avec en dessous une petite magouille classique ! Je reconnais que je m’en suis plutôt bien tiré ! Dame, il faut bien que je les mérite, les fichus dollars que Bergson me file avec un élastique !

 

Bon, mais toutes ces enquêtes dans le monde du cinéma, avec des belles voitures, ça doit être bon pour croiser des jolies filles, non ?
BB — Oui, sans doute ! Et c’est vrai qu’à travers ces enquêtes, deux de mes grandes passions se rejoignent : les belles voitures et les jolies filles. Encore que, au final, ces deux passions ne font sans doute qu’une…

 

Comment ça ?
BB — Eh bien : l’amour des jolies formes et des belles carrosseries !

 

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*voir l'album Roadmaster
** voir le dernier album paru Corvette 57