Mamada, ultime épisode !

27 février 2019

Le tome 3 de Mamada, sorti en janvier, clôt la décapante série de David Ratte !
Tandis qu’une menace « mœbiusienne » plane sur la France, Mamada doit affronter seule la jungle parisienne... Et dans un environnement aussi insensé, notre guerrière himba va faire des rencontres de plus en plus étranges. Pendant ce temps en Namibie, himbas et coréens découvrent que le principe actif qui a contaminé Mamada présente des effets secondaires inquiétants. Il se pourrait même qu’ils la rendent encore plus irritable qu’avant…
 

Voici un court extrait d'une interview pour Déballage, la nouvelle gazette gratuite de la maison, à retrouver chez les libraires membres de notre Club !

> GAG

Quel gag ou événement déjà relaté en BD t’est-il arrivé dans la vraie vie ?
Aucun. Par contre, la série Mamada est née une nuit où j’avais été réveillé par les aboiements d’un chien du voisinage. Je maudissais cette bestiole et son propriétaire. Je me suis surpris à rêver d’avoir un pouvoir me permettant de faire exploser la source des nuisances à distance. L’idée d’une super-héroïne sans filtre et sans scrupule est venue de là. D’ailleurs, on retrouve l’épisode du chien dans le tome 2 !
 

> RETOUR DANS LE PASSÉ DU FUTUR

Quelle fut ta première collaboration avec la maison ?
C’était en 2006 avec le premier tome de la série Toxic Planet.

Quels meilleur et pire souvenirs ?
Je n’ai pas vraiment de mauvais souvenir. Alors, je vais citer mes 3 meilleurs souvenirs d’auteur :
— D’abord, le jour où j’ai démissionné de mon ancien boulot (j’étais cadre dans la métallurgie) pour me consacrer entièrement à la BD. Je me souviens m’être retrouvé le jour même à ma table à dessin en me disant : « Voilà, c’est là que tu vas passer le restant de ta vie. » C’était une étape effrayante mais très jouissive.
— Ensuite, le jour où j’ai reçu le Prix du meilleur album d’humour au festival de Chambéry 2007 (pour Toxic Planet). C’était la première distinction que je recevais pour mon travail. J’ai eu du mal à retenir mes larmes quand j’ai dû monter sur scène.
— Enfin, le jour où j’ai reçu le Prix international de la BD chrétienne à Angoulême (pour Le Voyage des pères). Moebius était assis à côté de moi. Il m’a gentiment félicité et quand une chorale s’est mise à chanter en mon honneur, il l’a rejoint et a chanté pour moi. C’était un moment surréaliste. Je me suis dit : « C’est bon ! Maintenant je peux mourir en paix ! »

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(Pour poursuivre la lecture de cette interview, rendez-vous dans l'une des librairies partenaires et demandez Déballage N°1 !)